L’équipe de promotion grandes écoles participera les 27, 28 et 29 août à la dixième université d’été du MEDEF. Selon Laurence Parisot, "Voir en grand, c’est savoir se placer à la hauteur des enjeux qui nous attendent".
Nous aurons à cœur d’être au plus près des 180 prestigieuses personnalités qui seront présentes et qui interviendront sur le thème "voir en grand", afin de vous rapporter les plus intéressants extraits de leurs propos.
Au-delà des 180 intervenants, cette 10ième université d’été compte d’ores et déjà sur plus de 4000 participants, ce qui en fait un événement majeur de cette rentrée.
Le mercredi 27 août, c’est le Roi Abdallah II de Jordanie qui ouvrira le bal des conférences-débats.
À cette occasion pas moins de 200 blogueurs seront accrédités et pourront, grâce aux importants moyens mis à leur disposition, réaliser l’un des plus grands liveblogging de l’été.
Pour plus d’info sur l’événement consultez le blog de l’Université d’été du MEDEF : http://www.voir-en-grand.fr
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Les écoles jouent de plus en plus les architectes, s’associant les compétences des meilleurs spécialistes pour dispenser des formations adaptées aux besoins des entreprises. Les écoles jouent de plus en plus les architectes, s’associant les compétences des meilleurs spécialistes pour dispenser des formations adaptées aux besoins des entreprises.
Former les hauts potentiels et plus largement les cadres des entreprises constitue depuis quelques années un des enjeux des grandes écoles, de management ou d’ingénieurs. Sur un marché en perpétuelle évolution, ces établissements cherchent sans cesse à ajuster leur positionnement. L’ESG formation continue porte par exemple ses efforts sur ses programmes executive MBA et ses formations certifiantes de niveau II (responsable commercial export, responsable gestion financière, responsable marketing).
Denis Lapert (INT Management) explique : « À elles seules, l’Insead, l’ESCP-EAP, HEC et l’Essec représentent la moitié du marché de la formation continue en France en ma-nagement délivrée par les grandes écoles. Nous devons donc nous focaliser sur des niches. »
Axe de développement
La stratégie de l’INT Management est de se consacrer uniquement au marché des formations intra-entreprises. « C’est un positionnement qui présente par ailleurs l’avantage de nous permettre de planifier nos sources de revenus sur le long terme, assure Denis Lapert. » Autre spécificité de l’école : elle réalise 80 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. L’international constitue ainsi un axe de développement majeur.
« Les grandes entreprises veulent désormais traiter avec un panel d’écoles, y compris étrangères, et les marchés ne sont plus en France mais partout dans le monde. L’international, qui a concerné dans un premier temps le sur-mesure par le biais des classements, touche l’ensemble des programmes », constate Nathalie Lugagne (HEC). L’école s’est ainsi lancée sur de nouveaux marchés grâce à des partenariats Saïd Business School à Oxford pour l’Executive mastère spécialisé Consulting & coaching for change ou l’université de Tsinghua en Chine pour le programme Advanced Management Program in Fashion & Luxury. Et elle développe seule son executive MBA en Chine et bientôt en Russie. « L’Essec de son côté vise le marché indien en s’appuyant sur un partenariat avec l’IIM d’Ahmedabad dans le cadre de son Global Management Program on luxury », indique Laurent Ploquin (Essec EME). À l’étranger mais aussi en France, les écoles jouent de plus en plus les architectes, s’associant les compétences des meilleurs spécialistes pour dispenser des formations adaptées aux besoins des entreprises. « C’est un des points saillants de la formation continue ces dernières années. De plus en plus de programmes sont élaborés en partenariat avec d’autres écoles, comme notre mastère spécialisé (MS) facteurs humains et organisationnels du management de la sécurité industrielle conçu avec l’Ecole des mines de Paris, ou avec des organismes professionnels, comme le MS Contrôle interne et maîtrise des risques avec l’Ifaci (Institut français de l’audit et du contrôle internes) », estime Gilles Gouteux (ESCP-EAP).
Partenariats
Centré sur les technologies de l’information et de la communication, l’Isep (Institut supérieur d’électronique de Paris) mise aussi sur les partenariats.
Parmi ses mastères spécialisés, Badge (bilan d’aptitude délivré par les grandes écoles) et stages courts, l’établissement propose une série de programmes sur la protection des données à caractère personnel en lien avec la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) et l’Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel. « Nous sommes de plus en plus des assembliers », reconnaît Denis Beautier (Isep).
Gaëlle Ginibrière,
http://www.lefigaro.fr
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Les universités, et surtout les grandes écoles, françaises n’existent pas au plan international. Nicolas Sarkozy veut placer 2 établissements français dans les 20 premiers mondiaux.
La réalisation d’un classement européen des universités sera une "priorité pour la présidence française de l’union européenne en matière d’enseignement supérieur", estime Valérie Pécresse, ce mercredi 2 juillet. Un rapport, rendu ce mercredi par le sénateur Joël Bourdin (UMP, Eure) plaide pour la mise en place d’une "évaluation indépendante et européenne, par groupe de disciplines et multicritères".
Les étudiants européens, de plus en plus mobiles au plan mondial, se fient aux classements existants pour décider du choix de leur université d’acceuil. Or, aujourd’hui, ils ne disposent pour se décider que d’une source : le classement réalisé par l’université de Shanghai où les critères de taille et de recherche sont primordiaux. Or, dans ce classement, la première université française, Paris VI, figure à la 39e place. Seules trois autres établissements appariassent dans les 100 premiers. Il s’agit de Paris XI (52e), l’ENS (83e) et Strasbourg I (99e). Les grandes écoles brillent par leur absence.
Ce classement a une conséquence : les étudiants étrangers des grandes nations occidentales et des pays émergents se détournent des universités françaises. Celles-ci ne peuvent ainsi participer à la formation des futures élites. Avec des conséquences dommageables pour l’économie et le rayonnement français.
La réalisation d’un nouveau classement permettrait de mettre en œuvre des critères mettant plus en valeur les forces de l’enseignement supérieur national.
Plus concrètement, Nicolas Sarkozy a fixé comme objectif à Valérie Pécresse de placer 2 établissements français dans les 20 premiers mondiaux et 10 parmi les 100 premiers. De leur côté, les grandes écoles françaises, qui n’existent pas au plan international, tentent en urgence de se regrouper pour acquérir la taille critique. Ainsi, comme l’avait révélé latribune.fr, HEC vient, le 1° juillet, d’annoncer son intégration à ParisTech, consortium d’écoles d’ingénieurs.
Source : tribune.fr
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